Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis), Espagne
Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis), Espagne
Grèbe huppé (Podiceps cristatus)
Tupés, Amazonie, Brésil
Mante
Couleuvre à échelons (Zamenis scalaris)
Un Boto (Inia g. geoffrensis), une espèce sud-américaine de dauphin d’eau douce, émerge des eaux sombres du Rio Negro
Lire l’article sue le Boto pour en apprendre plus sur ce dauphin
Crapaud buffle d’Amérique tropicale (Rhinella marina)
Jeune Caïman à lunettes (Caiman crocodilus)
Murène géante (Gymnothorax javanicus)
Un Boto (Inia g. geoffrensis), une espèce sud-américaine de dauphin d’eau douce, disparait dans les eaux sombres du Rio Negro
Lire l’article sue le Boto pour en apprendre plus sur ce dauphin
Tortue Imbriquée, Maldives
Échasse blanche (Himantopus himantopus)
Plus vaste que l’Australie avec ses 8 millions de kilomètres carrés, le Sahara n’a pas toujours été le plus grand désert chaud de la planète. Il y a 15 000 ans, il a connu une période verdoyante provoquée par une brève phase de réchauffement qui avait accentué les phénomènes d’évaporation au-dessus de l’océan et poussé les moussons jusqu’au cœur du continent nord-africain. Les paysages arides que l’on connait aujourd’hui étaient alors recouverts par de grands lacs ainsi que d’une riche végétation. Des éléphants y vivaient, ainsi que des hippopotames, des crocodiles, et aussi des hommes. Ces derniers, comme pour immortaliser cette période propice à la vie, ont tracé des peintures et gravures à même la roche. Ces témoignages du passé sont omniprésents dans la Tadrart Rouge. En effet, ce fragment de Sahara situé dans le sud-est Algérien propose à ceux qui s’y aventurent plus de 15000 gravures. Au gré des dunes de sables et des pitons rocheux, le voyageur découvre ainsi, en même temps que des paysages époustouflants, un témoignage émouvant du passé.
La Tadrart Rouge, localisée dans le Sud-Est Algérien
Le Sahara se compose de 20 % de surfaces sableuses et 80 % de surfaces rocheuses, majoritairement des roches sédimentaires. Le marcheur à droite donne une échelle au paysage
Vue sur la Tadrart Rouge
Voici l’une des 15000 gravures que l’on peut découvrir dans le Tadrart Rouge. Les gravures les plus anciennes sont âgées d’environ 12000 ans.
Une autre gravure, mettant cette fois-ci en scène des girafes. Le personnage de gauche apparait comme étant un chasseur.
Photographie de nuit en pose longue du piton « Moulnaga », situé au cœur de la Tadrart Rouge. La pose longue de plus de trois heures a laissé le temps aux étoiles de tracer ces arabesques lumineuses.
De jour c’est un autre style d’arabesques que l’on observe, celles que dessine le vent dans le sable
Le tifinagh (« ⵜⴼⵏⵗ » ou « ⵜⵉⴼⵉⵏⴰⵗ » en Tifinagh) est un alphabet d’origine Berbère qui existe depuis au moins 6000 ans. On le retrouve dans de nombreuses inscriptions, comme ici sur cette roche photographiée de nuit avec en fond la voie lactée.
En plus des gravures, on peut observer de nombreux dessins réalisés à même la roche. Les figures humaines sont mises en scène dans ce qui semble être des représentations de la vie quotidienne: danses, chants, chasse…
Un marcheur solitaire dans le désert
Photo de la voie lactée avec en premier plan un Acacia. Les racines de l’acacia peuvent pénétrer le sol jusqu’à 15 mètres de profondeur. Bien que cela le rende très résistant à la sècheresse, cet arbre reste malgré tout assez rare dans la Tadrart Rouge
Immensité de la Tadrart Rouge. Derrière la barrière de roche sombre, la Tadrart se prolonge sur le sol Libyen que l’on aperçoit au loin.
Gravures rupestres représentant des traces d’animaux
Le vent aussi laisse une trace de son passage. Il modèle la forme des dunes et par souci du détail il dessine ensuite dans le sable à l’aide de brins d’herbe sèche
Alors que certains peuvent passer des heures à contempler les lignes épurées qu’offre le désert…
… d’autres choisissent de se frayer un chemin à toute vitesse parmi les méandres que forme la Tadrart Rouge
Ces fossiles marins rappellent qu’ici, l’eau était autrefois abondante. En effet, il y a 100 millions d’année la mer recouvrait une partie du Sahara.
Soleil ardent sur une Guelta asséchée. Ici, le sol, en forme de cuvette, retient l’eau lors des rares précipitations qui arrosent la région (environ 18mm/an). Le peu d’eau finira bien entendu par s’évaporer, mais laissera sur place une fine croute argileuse craquelée.
Anciennes peintures réalisées dans un style très épuré
Une autre peinture, réalisée cette fois ci dans un style plus complexe. En fil des époques, les techniques et les styles se sont succédé
Sable et Roche
Coucher de soleil sur la Tadrart Rouge
Pour en voir plus sur le Sahara:
Toutes les photos prisent au Sahara
Pour en apprendre plus sur le Sahara:
Le Sahara sur Wikipedia (FR)
Pour en apprendre plus sur la Tadrart Rouge:
La Tadrart Rouge sur Wikipedia (FR)
Pour en apprendre plus sur l’art rupestre saharien:
Article sur Clio.fr de Yves Gauthier, Directeur de recherche au CNRS. (FR)
Salticide
Pieds, tribu Tupé, Amazonie, Brésil
Couple de Aras bleu et jaune (Ara ararauna), Amazonie, Brésil
L’heure du thé chez les Touaregs du Sahara Algérien
La préparation du thé est un rituel d’un extrême raffinement chez les Touaregs. A partir des mêmes feuilles, trois thé consécutifs sont préparés, les saveurs de ces derniers évoluent ainsi infusion aprés infusion.
Un dicton Touareg dit que: « Le premier des thés est amer comme la vie, le second fort comme l’amour et le dernier doux comme la mort ».
Lire l’article La Tadrart Rouge, fenêtre sur le Sahara et son histoire
Membre de la tribu Dessana, Amazonie, Brésil
Moustique, Région Amazonie, Brésil
Le moustique serait-t-il l’animal le plus dangereux de la planète?
De nombreuses maladies sont en effet transmises par cet insecte, comme le paludisme (appelé aussi malaria, avec 250 millions de cas recensés chaque année, la maladie tue plus de 900 000 personnes par an), la fièvre jaune (touche 200 000 personnes par an et est fatale à 30 000 personnes), la dengue (frappe 500 000 personnes par an sous sa forme la plus grave)…
Cormoran vigua, « O biguá » (Phalacrocorax brasilianus), Brésil
Diodon commun (Diodon hystrix), Maldives
Le Diodon, s’il se sent en danger, a la capacité de se gonfler en avalant de l’eau ce qui a pour résultat de le rendre plus impressionnant aux yeux de son éventuel agresseur. Il concentre également dans certaines parties de son corps un poison mortel.
Couple de Grèbe huppé (Podiceps cristatus)
Berge du Rio Negro, Amazonie, Bresil
Blennie des Maldives (Ecsenius minutus)
Raie Manta
Jeune fille Tupé, Amazonie, Brésil
Coucher de soleil et paquebot
Brésil, région Amazonie. Jeune femme de la tribu Dessana observant un bateau qui remonte le Rio Negro
Requin nourrice fauve (Nebrius ferrugineus), Maldives
Le requin nourrice fauve est un animal nocturne, il se cache pendant la journée au fond d’une grotte ou sous une infractuosité du relief. Une fois la nuit tombée, ce prédateur sort de son repère et part en quête de nourriture. Son menu se compose de poulpes, petits poissons, crabes et autres crustacés. Il trouve souvent son repas caché au fond d’un trou ou d’une crevasse. Pour déloger sa proie, le requin nourrice lui souffle un puissant jet d’eau, et l’aspire ensuite pour l’avaler.